Lors du débat sur la santé mentale des jeunes, j’ai pu évoquer le ridicule de la situation. La santé mentale érigée en grande cause nationale deux années consécutives, un troisième débat en trois ans sur le sujet, et pourtant, rien ne change : ni les moyens alloués, ni les constats. Pour rappel, un tiers des 11-24 ans présente des signes de troubles anxieux ou dépressifs. Il est temps d’en finir avec les slogans de communication et d’agir sur les racines du problème, cette épidémie est une vitrine des inégalités systémiques !
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