J’ai interrogé la ministre de la santé sur l’abandon de la psychiatrie publique et les défaillances constatées dans l’ensemble du secteur. Tandis que le public perd 9000 places entre 2008 et 2022, le privé lucratif progresse de 30%. L’exemple d’Emeis (ex-Orpéa, tristement connu suite au scandale des EHPAD) dont les projets sont autorisés malgré des avis défavorables, illustre ces dérives. Entre sous-investissement du public et soupçons de conflits d’intérêts dans le privé, la santé mentale ne peut pas être laissée dans les mains du marché. Pour rappel : elle a été érigée grande cause nationale en 2025, puis de nouveau en 2026 !
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