La réouverture des maisons closes n’a rien d’une avancée sociale. Cette proposition ne vise ni la protection ni les droits des prostituées. Elle organise une prostitution triée, « propre » et surveillée, pendant que les plus précaires — migrantes, personnes trans — sont rejetées dans la clandestinité et l’insécurité. À rebours de l’exclusion, la stigmatisation et le fantasme de l’ordre moral, je porte une politique qui écoute les premières concernées et qui réduit les violences. J’organise ainsi le 13 avril un colloque au Sénat – 10 ans jour pour jour de la loi de 2016 – où les travailleuses du sexe présenteront leur proposition de loi communautaire. Inscrivez-vous !
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