Sans trop de surprise, la majorité sénatoriale s’est opposée aux leviers proposés pour lutter contre la financiarisation de la santé. Un premier pas : le texte initial soumis par le Gouvernement permettait de lutter contre la rentabilité excessive de certains secteurs. Mais le Sénat a diminué la portée de la mesure.
Pire encore, il a supprimé d’autres dispositions visant à maîtriser les dépenses en soins dentaires, secteur très financiarisé, et à proposer une sur-cotisation sur les dépassements d’honoraires.
Pour rappel, 40 % de l’hospitalisation privée est entre les mains de seulement quatre grands groupes, cette tendance à la concentration s’étend à de multiples autres secteurs.
Laisser un commentaire